You are currently viewing « Mais enfin, pense un peu à toi ! » : pourquoi se choisir donne si mal au ventre
Pourquoi se choisir donne si mal au ventre

« Mais enfin, pense un peu à toi ! » : pourquoi se choisir donne si mal au ventre

Combien de fois vous êtes-vous dit, ou entendu dire, cette phrase, avant de ressentir, presque aussitôt, une vague de culpabilité ? Vous savez que vous devriez vous accorder du temps, dire non, vous reposer. Mais dès que vous essayez, quelque chose se serre. En tant que psy à Nantes, c’est l’un des schémas que je rencontre le plus souvent en cabinet proche de Procé ou en visio : l’écart entre ce qu’on sait qu’il faudrait faire pour soi, et la difficulté réelle à se l’autoriser.

Pourquoi penser à soi déclenche autant de culpabilité

Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un apprentissage. Beaucoup d’entre nous ont grandi avec l’idée, souvent implicite, qu’être aimé ou légitime dépendait de la capacité à être disponible pour les autres avant soi-même. Résultat : dès qu’on inverse la priorité, même ponctuellement, le corps et l’esprit envoient un signal d’alerte. Ce signal, ce n’est pas la preuve qu’on fait quelque chose de mal. C’est simplement la trace d’un vieux conditionnement.

Se choisir, ce n'est pas trahir les autres

C’est l’un des points que je travaille le plus en thérapie individuelle à Nantes : dissocier le fait de s’occuper de soi de l’idée d’égoïsme. Se choisir, ce n’est pas abandonner les autres. C’est arrêter de s’abandonner soi-même. Cette nuance change tout, parce qu’elle permet de sortir d’une logique de sacrifice permanent pour aller vers une relation plus équilibrée, avec soi comme avec son entourage.

Ce que le travail en séance permet réellement

En gestalt-thérapie, on n’apprend pas à devenir égoïste. On apprend à s’écouter. Concrètement, cela passe par :

  • Identifier les situations où l’on s’efface systématiquement, souvent sans même s’en rendre compte
  • Comprendre d’où vient ce réflexe et à quel besoin non satisfait il répond
  • Expérimenter, en séance, d’autres façons de se positionner, à un rythme respectueux de chacun
  • Réduire progressivement la culpabilité associée au fait de poser une limite ou de dire non

Ce travail ne se fait pas en une séance. Mais les premiers effets — moins de culpabilité, plus de clarté sur ses propres besoins — se ressentent souvent rapidement, comme le décrivent la plupart de mes patients à Nantes.

Un accompagnement en cabinet à Nantes, sans jugement

Si cette situation vous parle, la première étape n’est pas de tout changer d’un coup, mais simplement d’en parler. En tant que thérapeute à Nantes, je propose un accompagnement individuel, dans un cadre confidentiel, au 62 bd Jean Ingres.

Vous vous reconnaissez dans cet article ? 👉 Prendre rendez-vous — Cabinet situé au 62 bd Jean Ingres, Nantes

Laisser un commentaire